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Faut-il Faire Confiance Aux Autres ?

Faut-il faire confiance aux autres ?

                                         

Faut-il faire confiance aux autres ?

 

Êtes-vous curieux d’autrui, passionné par la connaissance de l’autre, par la diversité humaine ? Allez-vous facilement au-devant des autres ? Aimez-vous le contact avec les autres, aimez-vous les gens et ça se voit ? Vous sentez vous à l’aise partout, vous vous sentez partout, chez vous ?

Vous trouvez facilement votre place où que vous soyez, quoi que vous fassiez, sur terre de façon générale et au sein d’un groupe aussi ? Vous ne faites pas parti de ceux qui s’ennuient au contact des autres, bien au contraire, ils vous « nourrissent », vous aimez être accueillis et vous avez naturellement l’art de l’hospitalité au contact des autres ?

Vous aimez partager des moments avec d’autres, vous aimez raconter quelque chose, vous êtes à l’aise en société, vous parlez facilement, vous êtes très ouvert. Vous aimez tout autant recevoir, et vous recevez fréquemment votre famille, vos amis, et vous vous rendez volontiers chez eux également ?

 

Vous reconnaissez-vous dans cette description ?

De nombreux paramètres nous ont permis dans notre enfance et dans notre passé en général, d’avoir, puis de pouvoir par la suite, cultiver cette confiance relationnelle. Cela commence par nos parents. Si en effet, vous vous reconnaissez dans la description ci-dessus, il y a de fortes chances que vos parents aient eux aussi reçu de nombreux amis dans une maison accueillante. Comme de nombreuses choses, la modélisation est la source de nos comportements, et c’est la même chose dans la confiance relationnelle.

Comment se comportaient nos parents lorsque nous étions enfants ?  Nous les avons observés interagir avec les autres. Si nos parents étaient plutôt timides, effacés, ou mal à l’aise, on l’est le plus souvent aussi. Ils étaient nos modèles et nous ont appris à entrer en contact avec autrui, avec les proches, les amis et les étrangers. Nous héritons généralement des carences relationnelles de nos parents.

Savoir inviter, avoir l’art de la conversation, du simple échange, mais aussi du processus pour souder des liens plus profonds. Certains se trouvent en difficulté devant une conversation intime.

Par leur attitude, nos parents, les ainés de notre entourage, par ce qu’ils disaient également, nous ont transmis tant de choses. Leurs peurs, leurs jalousies, leurs méfiances, leurs haines parfois. Ils nous ont peut-être appris que les autres sont dangereux, et que l’on ne peut leur faire confiance.

Nous avons intégré tant de choses, et qui font souvent partie de nos automatismes aujourd’hui. Nous avons intégré des croyances, que nous n’avons pas encore remises en cause, car nous n’en sommes peut-être pas encore conscients. Cependant, notre libération passe d’abord par nos prises de conscience, puis ensuite par notre envie, notre volonté d’améliorer les choses.

Nos parents ne sont pas les seuls en cause car nous sommes entourés de bien d’autres personnes, à l’école ou ailleurs, nous rencontrons aussi d’autres enfants. L’importance et l’impact de nos relations avec nos soeurs et frères. Nos relations dans la fratrie ont en effet une forte influence sur notre aisance relationnelle. Notre position dans la fratrie joue un rôle, ainsi que le nombre d’enfants. 

Il est facile de comprendre que les enfants issus de familles nombreuses, acquièrent dans la plupart des cas, beaucoup plus d’aisance relationnelle que les enfants uniques par exemple, ou ceux qui n’ont qu’une soeur ou un frère. Ils savent partager, demander ou refuser. Ils ont appris à réagir dans les discussions animées par exemple.

L’école joue un grand rôle dans l’apprentissage de la socialisation. Les expériences dans les cours de récréations, le rejet, les humiliations, le racket peuvent marquer profondément un enfant. Les expériences blessantes avec les autres marquent durablement et ceux qui en sont victimes hésitent par la suite à s’ouvrir facilement aux autres.

Les êtres humains ont pourtant besoin les uns des autres. Mais certaines personnes sont paralysées à l’idée d’être jugées par d’autres. Des certitudes négatives sont ancrées en eux et le manque de confiance relationnel font qu’elles se taisent, s’effacent, ou tentent par tous les moyens de passer inaperçues tout en rêvant que l’on fasse attention à eux ! Certains se masquent en construisant une fausse personnalité. Ils cachent leur vraie nature et inventent un personnage public pour essayer de vivre au mieux leur difficulté. Réagir ainsi, c’est en quelque sorte mourir un petit peu…ça ne peut évidemment pas être la solution.

Il existe de multiples façons de « guérir ». J’aide mes clients sur ces points aussi lors de mes coaching individuels et mes ateliers en groupe. Beaucoup sont paralysés par des peurs qui handicapent grandement leur vie. Les ateliers sur quelques jours sont utiles. Analyser avec d’autres nos projections du passé, tester nos comportements, recevoir les impressions des autres, dans une atmosphère d’apaisement et de non-jugement, nous aide à faire la différence entre la vérité, notre réalité et nos croyances du passé. Toutes ces choses que nous a racontées notre entourage.

Plein de petites choses simples, attitudes, comportements, que nous pouvons exercer, cultiver tous les jours, pour changer notre relation aux autres et par conséquent notre regard sur nous, notre confiance en nous face à autrui.

 

Comment restaurer notre confiance relationnelle

Vous pouvez vous exercer à la pratique de certaines petites choses pour restaurer votre confiance relationnelle. Vous pouvez par exemple :

  • commencer par accepter les invitations qui vous sont proposées.
  • vous adressez à un inconnu
  • inviter à dîner une personne ou un couple
  • proposer votre aide à d’autres
  • demander un service à un collègue ou un voisin
  • parler de certaines de vos activités à d’autres, comme un voyage ou une de vos passions…

Cette liste est évidemment non exhaustive, loin de là. Mais nous pouvons guérir de nos maux, de nos lourds bagages inutiles, limitants, et qui handicapent fortement notre parcours de vie.

Vous pouvez, pour vous-même, mais aussi susurer à vos enfants des affirmations :

  • J’ai droit à ma place
  • J’ai le droit de demander
  • Je peux aller vers l’autre
  • J’ai autant de valeur que les autres
  • J’ai le droit de donner et de recevoir
  • J’ai le droit de refuser
  • J’ai le droit de dire non
  • Je suis utile par ma présence…

Nous pouvons nous libérer de l’humiliation sociale. Nous sommes en droit de ressentir de la colère contre cette société qui humilie l’autre, juge, stigmatise certaines personnes. C’est en manifestant notre colère que l’on souligne nos droits et que l’on reprend le pouvoir.

Nous pouvons à tout moment sortir de nos sécurités, en changeant notre regard, nos automatismes, nos habitudes !

Vous pouvez compléter votre lecture par cet article du blog :  Vous voulez devenir-Vous et Oser la Vie que vous voulez ?

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Chaleureusement,

Nelly Edward Bernard

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