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QUE ME DISENT MES MÉMOIRES SUR MOI-MÊME ?
Mon enfant intérieur

QUE ME DISENT MES MÉMOIRES SUR MOI-MÊME ?

 

        La parenthèse de Nelly pour « Ma vie au naturel » – Podcast –

 

Que me dit ma mémoire et mon enfant intérieur ?

Coeur à coeur avec notre enfant intérieur

            Coeur à coeur avec notre enfant intérieur

 

Ouvrons les rideaux de nos archives et regardons  nos chaînes et nos ombres qui s’agitent. C’est décidé, nous partons à la rencontre de cet enfant en nous, à la rencontre de nos mémoires, et d’un passé qui parfois peut peser dans notre vie.

Avant de vider ces mémoires aux encombrants, il est utile et essentiel d’aller à leur rencontre, car ils parlent de nous…

De tous ces moments enfouis qui n’ont jamais intéressés personne. Comment rompre avec nos chagrins, nos peurs et nos entraves si nous n’apprenons pas à accueillir nos mémoires, ces traces enfouies du passé, puis à nous consoler ? Pour taire cette mémoire en nous, nous ne pouvons pas la nier, en faisant comme si elle n’existait pas, en l’écartant du chemin. Ces voix existent en nous, elles ne peuvent disparaître. Il nous faut juste rejoindre l’enfant en nous. Il nous parle.

Ce qui est caché dans notre mémoire nous accompagne et s’y trouve encore, c’est pourtant loin…

Comment alors prendre la main sur les forces de ces ombres du passé ?

 

Mes ressenti, mes mémoires

         Mes ressentis, mes mémoires

Elles sont souveraines ces ombres, mais nous n’en n’avons plus toujours consciemment le souvenir de ces moments vécus. Mais en fermant la porte au passé, en le laissant tout bonnement derrière nous, sur le quai, sans le reconnaître, sans l’apprivoiser, ces ombres restent aux commandes dans notre vie, sourdement, en catimini, mais en toute puissance, omnipotent. Ils prennent le pouvoir dans les tranchées de notre inconscient.

Nous en subissons les effets en continu, sans même qu’on le sache. Puis les forces de vie, toute l’énergie bloquée dans cette voie sans issue attend sa libération.

Cette porte fermée de nos mémoires que l’on a mis de côté parfois, que nous avons traité avec indifférence finalement, que nous avons coupé de nous-même, que nous avons laissé dans l’obscurité de nos classements intérieurs, et que nous n’accueillons pas porte grande ouverte, à qui nous n’offrons pas l’hospitalité comme à un redoutable étranger. Le plus souvent c’est ainsi que ça se passe. Mais cet étranger, c’est notre enfant intérieur, c’est notre vrai « Moi ».

Si je décide d’ouvrir cette porte en grand pour me tendre la main, pour tourner enfin mon regard vers l’intérieur et cheminer avec tout ce que cette mémoire, cet enfant en nous a, à nous révéler de lui-même, de nous, et de notre vie, c’est nous que nous délivrons de cet étouffement, c’est nous que nous libérons. Écrasés et emprisonnés, nous pouvons renaître. Prenons la décision de lui ouvrir la porte en grand et de l’écouter. Apprenons cette communication. Elle nous est fort utile pour cultiver la joie et la paix, et tout ce qui est nécessaire à notre bien-être, à notre bien-vivre, tout au long de notre parcours.

« L’enfant intérieur » était appelé par le psychanalyste Jung « enfant divin ». Cet enfant entre nos mains, à qui nous devons tendre la main, avec douceur, puis bercé de notre chaleur,  tout son être retrouve et s’emplit de la sécurité dont il a tant besoin pour s’ouvrir au monde et à la vie, et grandir  avec confiance, et le goût de l’aventure. Il est vital à notre bien-être de laisser s’exprimer à travers notre enfant intérieur, notre monde, sans l’interrompre.

Tous nos ressentis depuis notre vie intra-utérine ont leurs traces, dans nos mémoires, et nous continuons d’en subir les effets. Sachons nous interroger et demandons à cet enfant ce qui lui est arrivé et ce qu’on a pu lui faire. N’ayons pas de crainte, ni peur et soyons sans jugement. Ne remettons pas non plus en cause ce qu’il a à nous dire. Ne pas nous demander si cet enfant affabule, non surtout pas ! Le plus important est de l’accueillir et le consoler. Ce n’est pas le passé qui nous intéresse ici mais notre délivrance. Cette délivrance est une deuxième naissance. Notre être véritable délivré, pourra vivre sa vie et s’affirmer, être heureux. Il pourra exister et ne plus vivre dans l’ombre de ces ombres. Accueilli, aimé, reconnu, il pourra prendre son envol.

Les conflits, toutes nos peines, nos souffrances et blessures de notre petite enfance jouent un rôle important dans tous les aspects de notre vie d’adulte, dans notre comportement et nos relations. L’enfant meurtri en nous, reste vivant et a besoin de cette reconnaissance, a besoin de nos bras, de notre regard tendre. Il a besoin d’être aimé pour retrouver sa foi en la vie, aux choses de la vie et sa liberté.

Savoir accueillir les traces du passé

  Savoir accueillir les traces du                passé…

 

Cet enfant intérieur a une existence et une présence forte au centre de notre être. Pour ma part, j’ai choisi de le faire parler en écrivant mes ressentis dans un journal de bord. Un cahier personnel qui m’accompagne. Tendre la main à notre enfant intérieur n’est pas si simple et aisé. Pour ces moments délicats, il est bien de s’installer dans un lieu calme et agréable, pour que nous ne soyons ni dérangé, ni interrompu, pour nous retrouver seul avec nous-même, en toute intimité pour prendre le temps de ressentir ce qui vient à nous, et communiquer avec cet enfant en nous.

Et au milieu de l’harmonie de tout notre être alors, dans ce moment qui nous relie à nous-même, profondément, écrire spontanément, ce qui vient, tout ce que nous ressentons. Nous pouvons y mettre toutes nos peines, tout ce que nous ne voulons plus aujourd’hui. Faire parler, libérer, écouter, entendre nos ressentis par l’ecriture en nous permettant d’aller à la source de nos maux. Laissons tout notre monde intérieur nous parler, sans jugement et sans l’interrompre, juste en étant dans l’accueil. Il n’y a plus d’enfant ni d’adulte ici, il s’agit simplement de nous-même.

Permettons ainsi à notre mémoire, toutes ces traces en nous, de s’exprimer, laisser aller ce qui vient, ne pas contrôler et sans nous arrêter, sans réfléchir. Laisser venir sans commenter. Accueillons juste ce qui vient et restons présent à nous même, avec nous-même, de plus en plus, accueillons ce début d’harmonie. Ressuscitons cet enfant en nous, établissons un contact profond et intime. Cette présence à nous-même peut être difficile, violente parfois, mais laisser librement s’exprimer ces ressentis en nous, ces réalités que nous portons, sans les retenir ni les tempérer.  Les révéler au grand jour, puis reconnaître leur existence et leur présence.

Puis accueillir avec bienveillance, sans intervenir avec nos jugements de valeur. Pas de limites, réalités oblige, vous n’inventez rien, personne ne les a vécu à votre place, c’est votre histoire. Vous seul savez.

Libérer notre enfant intérieur c’est nous prendre la main avec douceur et bienveillance, c’est guérir nos blessures. C’est un travail profond et essentiel, nécessaire à tous ceux qui veulent se libérer de ses peines, des souffrances, puis des entraves et conditionnements intérieurs, de l’enfance, pour réussir à être soi-même et devenir acteur de sa vie. C’est l’unique moyen de comprendre et revoir nos programmations intérieurs.

Rejoindre notre enfant intérieur, c’est rejoindre « l’enfant divin » en nous. Pour retrouver notre nature première d’être humain, tel cet enfant divin, nous pouvons l’imaginer heureux et en bonne santé, plein de spontanéité, d’énergie et de vitalité. Il vit chaque instant avec joie et émerveillement, il est foncièrement vivant et explore tout son environnement toujours avec le même enthousiasme, la même joie de vivre. Naturel, il exprime ouvertement ce qu’il ressent sans restriction, il pleure quand il a mal, il est joyeux quand il est heureux et  rit à gorge déployée, il sait manifester ses colères et ses dépits. Il sait vivre au naturel ! 

Sans parler de sa vive sensibilité et la force de son instinct : voyez comme il ressent les gens et les choses. Il sait naturellement vers qui se tourner et à qui faire confiance. Il est parfois difficile de faire dire bonjour à un enfant qui n’est pas forcément timide à une personne qu’il ne ressent pas. L’avez-vous remarqué ? C’est nous adultes qui insistons pour qu’il soit poli. Nous pouvons lui apprendre à respecter ses ressentis, à faire confiance à ce qu’il ressent avant toutes choses. Si nous lui montrons l’exemple, cet enfant sera de fait respectueux des autres de toutes façons.

L’enfant intérieur contaminera de ce qu’il porte en lui sa vie d’adulte. Il est essentiel de ne pas le négliger, mais de l’apprivoiser et de prendre sa défense pour éviter la manifestation de toutes nos blessures d’âme qui ne manqueraient pas d’empoisonner notre vie dans tous ses aspects.

Ces blessures étouffent notre énergie. Elle reste bloquée dans nos blessures et nos douleurs, dans toutes nos tristesses. Plus nos refoulements sont précoces, et plus ils seront destructeurs.

Au fil du temps et avec l’âge, cet enfant va se retrouver face aux exigences du monde des grands. Nous allons en quelque sorte dénaturer le « divin » en lui. Il va se soumettre aux besoins et aux volontés du monde des grands et écraser sa vraie nature et l’enfouir. Se rencontrer vraiment et se connaître devient alors difficile, voire impossible.

Naturellement, sa vie et son être ne sont que jeux, découvertes, émerveillement constant et créativité. Il va bâtir ainsi son monde, son essence véritable. Il a tant à nous apprendre !

Alors, Chers Amis, écrivons nos ressentis, écoutons ce qui vient de l’intérieur en prenant le temps de nous poser. Sachons interroger l’enfant intérieur en nous quand des émotions nous viennent et nous submergent. C’est l’enfant en nous qui nous parle et qui nous guide vers la lumière. Délivrons-le, reconnaissons-le quand il se manifeste, cajolons-le pour une meilleure résilience. Que l’adulte en nous prenne cet enfant par la main pour l’harmonie de notre être, pour, ensemble se diriger vers une même lumière.

J’aimerais terminer avec cette citation de C.Ross :  » Chaque homme cache en lui un enfant qui veut jouer  » 

Alors jouons Chers Amis avec notre âme d’enfant en commençant par le ressusciter en nous 🙂

 

Pour compléter, je vous propose quelques podcasts ici :

 

Soundcloud: https://soundcloud.com/nelly-edward-bernard/comment-maitriser-son-espace-en-3-etapes-podcast-pour-ma-vie-au-naturelle

Youtube :  https://youtu.be/9bd_ahbRWdo

Je vous invite à me suivre sur mon blog, et de recevoir directement chez vous, chaque nouvelle parenthèse. Pour cela inscrivez-vous à la newsletters du blog ici :  https://artdevivreetsavoirvivre.com/blog/

 

Voici les liens des précédentes parenthèses si vous désirez les écouter ( dans leur ordre de présentations ) :

– Vous pouvez ré-écouter ma vidéo et mon article de présentation ici :
– Vous pouvez compléter votre lecture par cette article  » Comment gérer sa vie naturellement  » en cliquant ici :
– Autre article + podcast ici  » Comment maîtriser son espace en 3 étapes :
– Un hymne à l’automne ici pour  » Ma vie au naturel  » :
– 4 étapes pour réussir avec nos habitudes :
– C’est décidé ! Je change ma vie ! , c’est ici :
Je vous invite à partager cet article, à le commenter aussi. Cette espace est le vôtre, celui du lien et du partage 🙂

     

Chaleureusement,
Nelly Edward Bernard,
Pour cette nouvelle parenthèse de « Ma vie au Naturel« 
"LA PARENTHÈSE DE NELLY - RADIO PRIVÉE -

La parenthèse de Nelly – Radio privée-

-Psychopraticienne Bien-être ( EFT et Analyse transactionnelle

certifiées )

-Coach en Alignement et Accomplissement ( personnel et professionnel )

-E-mail : nellyedwardbernard@gmail.com

-Page Facebook : https://www.facebook.com/artetsavoirvivre/

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